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 | Prix : EUR 10,94
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En savoir plusDescription : Durant son exil helvétique, Richard Strauss se voit offrir par son fils, en 1948, un recueil de poèmes de Hermann Hesse. Après les avoir lus, il en choisit quatre et compose ces Quatre derniers Lieder Avis : l'oeuvre de Richard Strauss est ici sublimé sous la baguette de H.V.Karajan . Une dimension profonde,et incarné semble ici prendre tout son sens.l'enregistrement bien qu'analogique respecte totalement les timbres d'un total realisme denudé de toute agressivité,audiophiles et melomanes ce disque est une merveille ,indispensable à toute cd theque qui se respecte. Avis : Si en eux-mêmes les Quatre derniers lieders sont bouleversants, ils sont ici dans une interprétation incomparablement sublime. Les superlatifs vont manquer : l'orchestre est parfait, la soliste idéale... Les oeuvres pour orchestre ne sont pas seulement un complément au CD : ils forment avec les lieders un tout cohérent, témoignages à la fois d'un compositeur accompli et d'un chef qui donne (enfin ?!) la vision la plus humaine de lui.
Ces enregistrements consistuent une référence incontournable, à acquérir (puis à écouter) les yeux fermés. Avis : Cet enregistrement des années 70 marque incontestablement le crépuscule du génie que fut Karajan, avabnt sa satannée ère numérique. Le geste n'est pas encore machinal, on le sent vibrant et alerte. La philharmonie de Berlin langoureuse, véhémente scintille de mille feux et se pare d'une aura exceptionnelle, elle nous plonge dans un monde sombre, terrifiant, ses silences nous font frémir. Les tonmeister de la DG la capte en largueur et en profondeur et nous font "voir" une image sonore exceptionnelle, qu'originals a, comme ce fut le cas souvent, remasterisé avec un rare talent. Avis : Karajan et le somptueux philarmonique de Berlin nous plonge inexorablement dans le monde abyssal de Strauss : Du sombre et terrible "Tot und verklarung", conduit d'une main de fer, en passant par l'élégiaque "Metamorphoses pour cordes", et jusqu'aux divins lieders chantés par une Gundula Janowitz en état de grace, Karajan déploie un lit sonore majestueux, les phrasés sont amples, les lignes très accentuées, et les sonorités qu'il tire du Berliner hallucinantes...écouter les cuivres résonner dans le "tot", les archets mélancoliques du métamorphose...et l'envolée lyrique du violon solo dans le troisième lieder!! Quant à la soprano , que dire sinon qu'elle nous emporte littéralement au paradis d'une voix diaphane et céleste mais d'une retenue exemplaire!Un disque à chérir pour l'étenité. Avis : Ecoutez simplement les yeux fermés cette voix, on croit avoir atteint l'infini,le violon sublime nous dépose sur un nuage, tout est dit, tout est joué... pas du tout ! Ce n'est qu'un court répit car Gundula reprend les derniers vers d'Hermann Hesse, c'est le vertige au-delà de l'infini :"Et mon ame veut prendre son vol Sans contrainte, les ailes libres, Pour vivre dans l'univers magique de la nuit D'une vie profonde et multiple" Informations sur le CDHerbert von Karajan Music Zone Sortie : 1999-03-15 Deutsche Grammophon Les Quatre derniers lieder / Mort et Transfiguration / Métamorphoses
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TitresMort Et Transfiguration, Op 24 Metamorphoses Quatre Derniers Lieder : Fruhling Quatre Derniers Lieder : September Quatre Derniers Lieder : Beim Schlafengehen Quatre Derniers Lieder : Im Abendrot
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