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En savoir plusDescription : Peu de groupes peuvent se vanter d'avoir été aussi ignorés de leur vivant et autant adulés après leur disparition. C'est que, comme l'explique Elliott Murphy : "Les gens qui ont vu le Velvet Underground sont rares mais ils ont tous formé un groupe." Eh oui, sans ce célèbre album à banane, pas de R.E.M., pas de Television, pas de Jonathan Richman, pas de Pastels, pas de Jesus & Mary Chain, pas de krautrock, enfin bref, pas grand-chose. Car même ceux qui ne l'ont pas vu subissent l'influence incontournable du Velvet. Alto électrique, texte sado-maso ou junkie, rock modal et répétitif, la blonde glaciale au micro, la petite boulotte à la batterie tribale, les solos à cinq notes dont deux fausses : ils ont inventé tout ce que le rock a de moins prévisible. Pas de blues scolaire, pas de ballades flower-power, pas de poses macho. Sous le patronage bienveillant d'Andy Warhol, concepteur de la pochette, Lou Reed, Sterling Morrison, Nico, John Cale et Moe Tucker ont introduit l'anticonformisme dans le rock. Merci à eux. --Hubert Deshouse Avis : Quelle horreur cet album! A l'époque et maintenant,il y a mieux à écouter, les Beatles par exemple. Ces années-là, il y a profusion d'inventivité pour pas mal de groupes; pourquoi s'emcombrer d'un boulet comme le Velvet. Ca joue mal,la batterie est une casserole, ça chante mal, c'est mal composé mais comme il y a Andy dans le coin de la Factory, ça fait bien d'écouter le Velvet. Ces mecs et nanas n'ont rien fait d'autre après. Lou Reed, me direz-vous! ouais heureusement
qu'il y avait Bowie pour lui arranger son "Walk On The Wild Side" sinon
je n'ose pas imaginer le pire... et pas le meilleur; deux ou trois titres en plus de la mégalomanie; vous avez dèjà traduit du Loulou:quelle
platitude, c'est pas croyable; si je pouvais mettre Zéro Etoile,je n'hésiterai pas. Allez on met ça à la cave avec les toiles d'araignées et on n'en parle plus. Ouf! Avis : 1967, en pleine période hipie, le Velvet de Lou Reed, sort un album nihiliste au possible, rejeté par l'ensemble du flower power. Accompagné par la voix magnifiquement glaciale de la chanteuse allemande Nico, ce rock new yorkais va pourtant poser les bases de ce que sera le rock par la suite. Il y aura donc un avant et un après "Banana record". Parmi les meilleurs titres, réside évidemment l'introductif 'Sunday Morning' mais les 'All Tomorrow's Parties' et autres 'Heroin' sont sans doute les plus représentatifs de l'oeuvre. Inévitable, ne serait-ce que pour la volonté du groupe de recréer le "mur de son" de Phil Spector avec un minimum d'instruments (dixit Cale). Une pièce maîtresse. Avis : Chroniquer le fameux album à la banane du Velvet s'avère difficile, tant l'influence de ce disque sur le rock contemporain est grande, presqu'impossible à mesurer.
Au premier abord, ce disque a tout pour être détestable (tout comme paraît-il la réputation de Lou Reed dans le milieu). Le Velvet semble être un groupe monté de toutes pièces par Andy Warhol, les musiciens sonnent comme des débutants, la pochette est tout ce qu'il y a de plus arty, et le propos est de bout en bout hyper malsain, tirant la nouille au maximum de sujets dérangeants qui puissent faire rougir de scandale votre grand-mère (les thèmes abordés vont de la drogue et sa dépendance au sadomasochisme et au bondage)... Bref, tout pour se dire que l'album est inutilement excessif en représentant le summum de la hype new-yorkaise du moment. Pour cela, de nombreux chroniqueurs n'ont tellement pas compris ce qu'on a bien pu trouver à ce disque, qu'ils en viennent à lui attribuer un zéro pointé.
Ici, il n'y a rien à comprendre : tout est subjectif. Pour ma part, je fais pencher la balance complètement de l'autre côté en lui adressant un 20/20 pointé ... pour exactement les mêmes raisons, mais d'un point de vue radicalement différent.
« The Velvet Underground & Nico » m'a obsédé toute une période, et j'en retiens aujourd'hui plusieurs éléments marquants.
Tout d'abord, il s'agit d'un disque courageux, qui bien qu'excessivement engagé comme un manifeste anti-Flower Pop un peu ridicule, va au bout de ses thématiques obsessionnelles en créant une atmosphère musicale totalement en phase avec le propos. Les arrangements minimaux, par exemple, donnent un aspect visuel au squelette du junkie accro à l'héroïne dans « I'm Waiting For The Man ». Les sensations physiques (l'accélération progressive de la batterie représentant le rythme cardiaque pendant la piqûre d'héroïne, l'alto s'occupant de l'afflux de sang au cerveau) recréées par la musique dans « Heroïn » sont indéniables.
Puis, le disque retranscrit à merveille une certaine oppression urbaine et la vie nocturne de New-York, grâce à cette musique filandreuse, ses expérimentations sonores (avant-gardistes), ses rythmes envôutants, et une intensité unique. Le Velvet est « Underground », maître à bord de son royaume souterrain; la face blanche et livide du rock, avec pour épicentre New-York City. Cela ne peut en tout cas pas laisser indifférent.
Et pour finir avec la célèbre formule qu'on lui connaît « il y a eu mille personnes qui ont acheté cet album à sa sortie, mais tous ont formé un groupe », on retiendra le curieux pouvoir de ce disque à avoir inspiré des tas de gens différents (cela n'est plus à démontrer) mais pas seulement. « The Velvet Underground & Nico » semble avoir été pour beaucoup un premier pas vers une soif de connaissance de l'Amérique dans beaucoup de domaines (la littérature urbaine, notamment).
Et tout ça mérite une révérence incontestable.
Avis : Que dire de plus sur ce disque : c'est un must.
Par contre, si je comprends que personne ne soit gêné par la mauvaise qualité de l'enregistrement, que dire du MASSACRE que constitue la dernière remasterisation !
C'est bien simple, pour sublime qu'il soit, "Femme fatal" est très pénible à écouter, même sur une installation de qualité. On a l'impression que quelqu'un a laissé par mégarde le réglage des basses à fond.
Quel dommage de gâcher ainsi un chef d'oeuvre comme celui-ci !
C'est d'autant plus incompréhensible que l'inscription suivante figure fièrement sur la pochette : "Newly digitally remastered from the original master tapes".
Suis-je le seul a avoir constaté ce défaut ? Avis : De tous les albums du Velvet je n'arrive pas a en preferer un aux autres tant leurs trop peu nombreux enregistrements sont bons. Reste que si j'etais oblige de n'en garder qu'un je pense que je garderai celui-ci, ne serait-ce que pour Heroin. Si certains morceaux comme European son peuvent paraitre plus difficile a ecouter d'emblee que des morceaux aussi connus que Sunday morning ou I'll be your mirror (tous 2 repris dans des pubs en france il y a quelques annees) cet album n'en demeure pas moins un des albums indispensables que tout amateur de rock doit connaitre. Le velvet underground fut soutenu et produit par Andy Wharol pour cet album culte (la pochette est signee Wharol). Meme si cet album fut un veritable echec commercial lors de sa sortie en 1967, il est aujourd'hui considere comme un veritable chef d'oeuvre du rock (si on devait faire un classement des 10 albums rock les plus importants de l'histoire, celui-ci y figurerait en bonne position aux cotes d'albums comme Sgt.Pepper ou Blonde on blonde, entre autres...) et si le Velvet est aujourd'hui si culte, cet album contient un certain nombre de chansons qui aide a comprendre pourquoi. Informations sur le CDVelvet Underground & Nico Music Zone Sortie : 2008-07-07 Polydor The Velvet Underground & Nico
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TitresSunday Morning I'M Waiting For The Man Femme Fatale Venus In Furs Run Run Run All Tomorrow'S Parties Heroin There She Goes Again I'Ll Be Your Mirror The Black Angel'S Death Song European Song
Sonneries portable
Labyrinth - Underground Saturday night Make a move on me Under my thumb (Verse) Come undone Bip bip - road-runner Under the rose When under ether Under my thumb (Intro) Under angel eyes l'Oiseau Tonnerre Blade runner Coming undone Under pressure Persévérence Klossar So under pressure Lo zom comela Come undone One for the money
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