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En savoir plusDescription : C'est Johnny Winter au sommet de son art. Le guitariste-chanteur texan en pleine possession de ses moyens. Le musicien, alors âgé de 27 ans, mord à pleines dents dans un répertoire inoxydable et y apporte un lustre, un brillant qui étincelle. Son groupe est d'une unité imparable, autant cette section rythmique qui turbine redoutable que le petit jeune que l'Albinos a recruté il y a peu pour lui donner la réplique à l'autre guitare mitraillette. Rick Derringer tient ainsi la dragée haute au patron à coup de chorus qui giclent comme des geysers d'adrénaline. Un véritable festival entre les deux hommes où Winter a opté pour le passage en revue de quelques classiques grands crus traités en grand écran. "Jumpin'Jack Flash" retrouve tout son éclat, quant à "Johnny B. Goode", il reçoit un traitement de faveur, et à chaque fois, c'est le blues rock qui sort gagnant. Sans prétention et avec brio, voilà l'un des albums live les plus fulgurants des années 70. Qui n'en manquaient pourtant pas... --José Ruiz Avis : Né en territoire blues, John Dawson Winter III, plus connu sous le nom de Johnny Winter, est un guitariste intemporel. Après s'être libéré des influences issues du delta du Mississipi, avoir joué du blues rock avec son frère Edgar dans les clubs de Chicago des années 60, c'est en 1968 que le guitar man décide de prendre en charge sa carrière solo. Capable des envolées électriques les plus sauvages, comme de s'affranchir des sessions les plus minimalistes, si l'homme à la Gibson Firebird se laissera séduire durant quelques années par certains excès, c'est tiré d'affaire et plus explosif que jamais qu'il reviendra sur le devant de la scène avec l'excellente mise au point, Still Alive And Well, puis trois ans plus tard, avec ce Captured Live exaltant.
Albinos de naissance, mais foncièrement blues de caeur, Winter n'échappe pas à la règle qui veut que pour être reconnu par ses pairs, il faut mouiller la chemise. Plutôt catalogué spécialiste en reprises que compositeur, c'est effectivement en s'appropriant les titres de ses aînés et contemporains, tels John Lennon ou Bob Dylan, que le virtuose construit sa légende. Particulièrement représentatif de l'état d'esprit du moment de notre grand blond qui, par la suite reviendra à des humeurs beaucoup moins belliqueuses, cette prise sur le vif est un disque ahurissant de groove et de feeling.
En débutant l'album par la prise en otage de Bony Moronie, ancien succès de Larry Williams, Johnny Winter ne se contente pas d'actualiser l'ombre du passé, il la révolutionne par un jeu de guitares à faire pâlir les plus téméraires. Soumis à la même loi, mais libéré des contraintes studio, chaque morceau prend ici une toute autre dimension sous les cordes de l'intrépide. Ainsi, à l'image d'un Rock & Roll People mettant en lice Floyd Radford comme second fou furieux, du bottleneck effréné de Highway 61 Revisited et d'un Sweet Papa John assumant au long cours toutes les couleurs du blues, on ne doute plus une seconde de la capacité individuelle du lascar.
Enregistré entre San Diego et Oakland, Captured Live distille un rock blues comme on en fait plus. Fils prodigue d'un Johnny Winter, tantôt Mister Swing, tantôt surfant sur les rivages inédits d'un hard improbable, ce live plein de talent est une vraie leçon d'improvisation.
Muddy Waters, B.B. King et Bobby Bland ne peuvent être que fiers de ce gars là. Avis : J'ai dit beaucoup de mal de JOHNNY WINTER LIVE sur ce site, non pas sur la prestation du monsieur, mais sur la réalisation du disque. Je dirai tout le bien que je pense de ce CAPTURED LIVE !
C'est un Johnny Winter survolté qui débarque à San Diego, et devant un stade plein à craquer (100 000 personnes ?) lâche en intro une version au vitriol de "Bony Moronie". Les trois morceaux suivants sont à la hauteur de ce départ tonitruant. Winter laisse aussi son guitariste prendre des solos (Floyd Radford, un jeunôt très en forme). Et puis arrive la plage n°5, une reprise de "Highway 61 revisited" de Bob Dylan. Et pour être revisited, elle est revisited cette version ! C'est dantesque ! 10 minutes à fond de train, menées par la frappe virile de Richard Hughes à la batterie. Le final est somptueux, le dernier chorus de Winter vous filera des frissons. Le disque se termine avec un long blues tempo lent de 12 minutes, "Sweet papa John", plus classique mais tout aussi virtuose.
Ce CAPTURED LIVE, je l'écoute depuis que j'ai 14 ans, il est éblouissant, sans fioriture, il décape les tympans. Il vous donnera une juste idée du talent incroyable de l'albinos texan, aussi rapide qu'Alvin Lee, aussi généreux que Rory Gallagher, qui débuta en 1968 aux coté de Mike Bloomfield. La réalisation est impeccable, la guitare solo n'écrase pas le groupe, dont on entend et apprécie le travail de chaque membre. Indispensable. Avis : Aux dires de Johnny Winter, livrés au cours d'une récente interview (Guitar Player; mai 2006) , ce live vient en tête de sa discographie en terme de ventes.
Certes, il révèle tout le potentiel de son groupe de l'époque, notamment avec Rick Derringer.
Le blues 'It's My Own Fault' reste pour moi un sommet absolu (l'intro de Winter à la guitare est un modèle de feeling, d'élégance et de classe), et justifie à lui seul l'achat de l'album. Reste une question : le succès de ce dernier est il dù principalement à ce titre?
Car pour le reste, on ne peut que regretter une prise de son des plus frustes, digne d'un bidouillage d'amateur, réduisant du coup un Blues Rock ardent à une bouillie sonore pour le moins indigeste.
Aucune comparaison possible avec 'Captured Live', album où la haute énergie est on ne peut mieux servie...
Avis : Je réagis à la critique que je viens de lire sur cette page ! Je ne suis pas d'accord. Ce disque est une de mes plus belles déception. Et pourtant je vénère Johnnie Winter, comme Rory Gallagher dont mon camarade fait allusion. J'écoute en boucle "Captured live" depuis l'âge de 14 ans (j'en ai 40). Mais ce disque est tout simplement inécoutable. Non pas que la prestation des musiciens soit mauvaise, mais le disque en lui même est mal enregistré, mal mixé, les morceaux s'enchaînent sans logique, le son est sale, c'est un suplice pour les oreilles ! Comment a-t-on pu produire un disque pareil ? Ce "live" ressemble à un pirate fabriqué sur un magnéto à piles ! Ca frise le scandale.A posséder de toute urgence, le "Captured live", bien sûr, ainsi qu'un enregistrement studio "Nothin' but the blues", sans doute un des meilleurs disque de blues "blanc". Avis : Un éruption continue quatre faces durant de blues rock inégalé (impossible de départager cette bombe et Irish Tour 74 de Rory, c'est pour situer juste). Il faut dire que Winter, écorché, allumé, survolté réinterpète tous ce qui passe sous le manche de sa Gibson Firebird, transcendant les Stones comme Chuck Berry avec une énergie et un feeling stupéfiant. Il faut dire aussi qu'il n'est pas seul ce soir là : Rick Derringer est de la partie, et un homme qui pond un hymne comme "Rock n' roll hoochie koo" est peut être finalement un beautiful looser mais certainement pas un faire valoir : son jeu de guitare en ryhtmique propulse Winter et ses interventions solos sont à la hauteur de la furia de l'albinos. Winter remit cela avec "Captured live", sans Derringer, brillant aussi mais peut être un cran en dessous. Un des grands live des 70's et le Texas blues rock à son apogée avant l'arrivée de Stevie Ray Vaughan. Informations sur le CDJohnny Winter Music Zone Sortie : 1991-10-28 Columbia Johnny Winter - Live
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TitresGood Morning Little School Girl It'S My Own Fault Jumpin' Jack Flash Great Balls Of Fire Log Tall Sally Whole Lotta Shakin' Goin' On Mean Town Blues Johnny B Goode
Sonneries portable
Early winter La loi du silence intro Narnia - Winter light Cours plus vite charlie Anarchy in the uk Holidays In The Sun Dashboard (Instrumental into Loop) Hurt Je suis né dans la rue Love de toi Ce qui ne tue pas nous rend plus fort Etre Un Homme Johnny rep Je te promets Noir c'est noir Sang pour sang Rivière... ouvre ton lit T'aimer si mal I Am the Blues All the times I cried
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